Nouvelles-hybrides

Le site de la revue Nouvelles-hybrides et des éditions du Céphalophore entêté

Nouvelles Hybrides

Bleu et bel,

faisant la moue mais pas la gueule,

le Nouvelles Hybrides nouvel

(n°7 ancienne série)

est enfin ici !

(pas las)

Pour se reposer peut-être des cabrioles supermünchausoniques du précédent drôle de numéro, à moins que ce ne soit dans le souci de faire servir leur bathyscaphe filozophyctionnesque à l’exploration de quelque sublime abîme où la pensée de l’homme jamais encore n’a posé ses regards (non plus que ses mains ou ses pieds, d’ailleurs) ses raides et red encheffés rédacteurs se sont penchés sur l’art de retomber en enfance ou celui, plus rare, de ne jamais en sortir. Et qu’ont-ils vu, penchés ainsi sur les petits maîtres pencheurs ? Eh bien, Eddy Thorial a trouvé la véritable histoire de dada vid’ et de Gogo Liath ; et.c. a retrouvé l’annonce d’une journée d’étude sur les livres « comme pour enfants », à laquelle avaient participé, posthumément ou anthumément, Lewis Carroll, Roland Topor, Elizabeth Lortic, et.c., Paul Cox, Fabienne Yvert, Sophie Dutertre et Guillaume Dégé ; Érik Satie a rappelé sa conférence sur les enfants musiciens, en forme de préparation précoce à la maladie d’Al Capone Zheimer ; Élim Kazotep, penseur de fond, a consacré un long essai aux « Mondes perdus de l’enfance retrouvée » ; l’équipage au complet a alimenté en nouvelles épastrouillantes le Journal de la Berlu ; Julien Larose est allé voir si les guerres d’antan étaient plus mignonnes que celles d’aujourd’hui ; Hermann Krankwein a écrit quelques critiques dadad(h)artdare sans dard et Nicéphore Iniepce, le fautograf de la revue, a semé un peu partout ses iniepcies.

Le tout bien sûr bien truffé de couleurs et d’images, et mis en page façon album de Bande dessinée sans dessins et auquel il manque quelques cases par l’excellent et pas si âpre Ladislav Hapr.

Comment se procurer cette nouvelle merveille  des autres mondes ? On peut bien sûr essayer les esprits, mais il sera sans doute plus sûr de la commander aux Éditions du Céphalophore entêté 84 rue Montaigne 36000 CHÂTEAUROUX en joignant un chèque de 20 +4 euros (car le port, ce cochon, a encore augmenté).