Nouvelles-hybrides

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Bruno Duval : EN VENTE LIBRE

Par • 17 Avr, 2014 • Catégorie: J-P L.G.

Un jour viendra où les sonnets de Nerval paraîtront limpides,

et l’on ne saura plus à quelle source étancher sa soif de poésie hermétique.

Prévoyant ces temps trop solaires,

Bruno Duval s’est dévoué

pour fabriquer

des conserves d’obscurité

 

D’UN COUP DE H

L’ETHER NIE  T

DE L’êTRE MAL BARRÉ

PAR SA CONTRE-ADDICTION INTERNE

D’INERTIE ABSOLUE EN ÉNERGIE RELATIVE

POUR L’OUVRIR EN èRE DU TEMPS

DONT LE NERF SE TEND

DE L’INFINI NÉ EN CIEL

À L’UN FINI COMME EN TERRE

DE SON PROPRE NEZ EN L’AIR


L’ESPRIT, C’EST L’ÊTRE (ESSE OU S) PRIS

DANS LES RETS DU CEINT BOL COSMIQUE

OÙ S’ILLUMINENT

RELIÉS AU PÈRE ÉTERNEL

D’UN SEUL TRAIT CRISTALLIN

LES FILS ROMPUS D’UNE ONDE D’YEUX ÉTEINTS

SON NOM DE DIEU EST UN

NU

SON NON-ÊTRE UN

VIDE

ET SON NON UN

OUI

SON NAÎTRE INOUI

 

DANS TOUTES LES STATIONS (Q-)H-S

À FORCE DE FAIRE LE PLEIN DES SENS
L’S PERD L’S … PRIS


HOMME DU MONDE
POUR SORTIR DU NOMBRE
TON NOM BRILLE DANS L’OMBRE
AUTOUR DE TON NOMBRIL
Marqué comme: , , ,

est
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7 Réponses »

  1. MERCI!
    DE TOI, JE N’ATTENDAIS PAS MOINS !

    B.

    PS: À mon humble avis, c’est d’une simplicité biblique,
    même si, comme chacun sait,
    la Bible ne fait pas le moine.

  2. il y a quelque chose à rectifier ?

  3. RIEN À NIER QUE LE VIDE EN DIEU

    B.

    PS: SI RIEN N’Y EST,
    SYRIEN NIÉ

  4. tout est relatif,

    mais c’est fait,

    absolument

  5. RE-!

    B.

    PS :

    “Si tout est relatif, il n’y a donc pas d’absolu?
    Si, il y en a un: cette Relativité elle-même”
    (d’après Richard Sünder,
    Avant le Big Bang, Editions Quintessence, 2004,
    imprimé à Cahors, rue André Breton).

    Ça n’exclut pas la Relativité relative, ni l’Absolu absolu.

    En “bon français”, je serais tenté d’ajouter: “Puisque tout est relatif à tout, tout est relatif ATOUT”.

  6. Ai reconnu ton style (avec la présentation fourréenne) dans un récent post de et.c, rigolo.
    Je parie que tu ne te souviens pas que je t’avais causé jadis du roman « Contre-addictions »,
    se passant la semaine de Pâques 2001.
    On oublie décidément des tas de trucs,
    et je t’avais parlé du recueil « Tout
    à l’ego » à propos de ta prétention à avoir créé ce jeu.
    J’avais cru comprendre en jetant un oeil sur le web que c’était récent,
    mais je l’ai trouvé il y a qqs jours parmi mes books,
    et c’est de 1999.

  7. Salut!

    Merci pour tes coincs, ta curiosité et surtout… ta lecture d’autant mieux venue qu’elle est impromptue : quant à moi, je perds la mémoire, c’est l’âge, mais, bien sûr, ça n’est pas une excuse. Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours eu l’impression — “fosse”, bien sûr — que la plupart des calembours en français étaient des ready-made de Sacha Guitry, Cocteau ou…Duchamp, qui, bien avant Prévert, Queneau et Vian, se shootaient eux-mêmes à l’Almanach Vermot (le Canard, c’est une autre paire de…).

    La semaine dernière, je suis tombé par hasard sur le “fameux” palindrome à rallonges de Perec, qui,
    mis en musique, m’a semblé lourdingue (opinion d’un non-péréquien).

    Personnellement, ce qui m’intéresse, c’est l’articulation des calembours ou autres procédés dans un certain sens, accessible à tous, même et de préférence sans connaître le code, surtout quand…y en a pas!

    “Contre-addictions”, ça me disait bien quelque chose dont je me doutais que ça pouvait pas être “de moi”, mais, avec le H, ça collait! Vive donc, 13 ans après, la “semaine de Pâques”! (belle coinc!).

    Pour “fourréenne” qu’elle puisse paraître, la “présentation” d’EN VENTE LIBRE n’est pas de mon fait, mais de mon “premier éditeur sur le Net”: E.C. Quand il m’a mis au défi théorique (et rhétorique) de “réconcilier Descartes et Pascal”, je me suis souvenu d’une ancienne tentative de mettre, avant Perec, Sunder “en musique”.

    De toutes façons, ça n’était que la moitié d’une copie faite “de mémoire”, dont il n’a pas (encore?) publié la deuxième moitié, que je ne résiste pas au plaisir de te transférer dès mon prochain mail, pour te permettre d’y découvrir de nouveaux emprunts abusifs.

    B.

    PS: Je te cède volontiers le “Tout à l’ego”, même si mon premier manuscrit, encore inédit à ce jour depuis les années soixante, s’intitulait Les egos sans triques, qu’un nommé Dreyfus s’est récemment attribué comme Ego sans trique, en prétendant que “c’était pas la même chose” — pas de quoi en faire une affaire! Si, selon Daligand, “la Pansémiotique appartient à tout le monde” (surtout à lui), les jeux de mots aussi! Mais qui réussira “le premier” (quel con!) à en bâtir le MOTEUR conscientiel constant ? D’avantage que le moment où le sujet Y PERD CONSCIENCE de sa propre fin, ce qui compte, c’est le moment où leur SÛRE DÉTERMINATION elle-même Y PREND CONSCIENCE de l’AFIN DE TOUT, intégrant son PRINCIPE.

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